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12Mai/18
Responsabilité, Faire face, foumi

Un Appât sur l’Hameçon

16 La guérison divine, les concerts musicaux, toutes ces choses sont juste un… Comme  frère Bosworth le disait, c’est l’appât à l’hameçon. Et vous montrez au poisson l’appât, et non l’hameçon.
Et c’est ce qu’il faut pour amener les gens à écouter un moment, jusqu’à ce que vous puissiez vraiment leur présenter votre Message. Dieu a fait cela dans chaque âge; dans chaque âge, il y a toujours eu une campagne de guérison. Et si c’est une véritable campagne de guérison, il y a toujours un Message qui suit cette campagne. Il n’y a jamais eu un signe qui soit donné juste comme ça; c’est un signe précurseur d’un Message.

17 Et je crois que la même chose est… il y a dix-sept ans, ou dix-huit ans maintenant, que le Seigneur m’a envoyé pour prier pour les malades. Cela a suscité un grand réveil parmi les gens. Beaucoup de grands serviteurs de Dieu se sont lancés dans des campagnes de guérison, et… Mais les campagnes de guérison en soi, si vous continuez dans la même vieille tendance dans laquelle vous avez toujours été, il y a quelque chose de faux, cette campagne de guérison ne vient pas de Dieu. Cela doit premièrement attirer l’attention, vous voyez, attirer l’attention, et ensuite vient un Message.

Un Paradoxe prêché le 17 Janvier 1965, traduction SHP

25Mar/17
un sermon vécu vaut mieux qu'un sermon prêché

Nous ne coupons pas la Communion avec aucune Eglise

25     Frère McKinney, nous sommes heureux ce soir, de vous voir suivre cette voie que vous avez suivie. Et la chose que vous essayez de faire, pour accomplir quelque chose pour Christ.
26     Et nous ne coupons pas la communion avec aucune église, avec aucun membre d’aucune église, méthodiste, baptiste, presbytérienne, catholique, quelle qu’elle soit. Nous croyons que l’Esprit de Dieu traite avec l’individu. Et dans chaque église il y a des Chrétiens, partout dans le monde des églises, comme on l’appelle aujourd’hui. Je crois qu’il y a des méthodistes, des baptistes, des presbytériens, des luthériens, qui aiment Dieu. Et tout ce qu’ils savent de Lui, ils vivent le plus près possible de ça, aussi près que possible selon ce qu’ils savent, ou selon ce qui leur est enseigné. Il y a des gens qui pensent que tout ce qu’ils ont à faire, c’est simplement de mettre leur nom sur le registre, et d’adhérer à l’église, que c’est tout ce qu’il leur faut faire. Maman faisait partie de telle église. Papa faisait partie de telle église. Eh bien, ça, voyez-vous, c’est tout ce qu’ils savent faire.
27     Mais Jésus a dit à ce chef des Juifs, ce matin: «Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut même pas voir le Royaume de Dieu», quelle que soit l’église dont vous faites partie. Et Il a dit… Il parlait de la nouvelle Naissance.

Cette citation est un extrait de « L’Ordination », de William Branham,  prêchée le 04 Novembre 1962, Soir

03Juil/16
Temps de Communnion Fraternelle

Temps de Communion Fraternelle

E-23 Maintenant, dans l’antitype dont nous devons parler, cela fait beaucoup d’années, jusqu’à ce soir, que Jésus a pris ce que nous connaissons comme le Souper du Seigneur, la Communion. Et il y a quelque chose à ce sujet, qu’Il allait dire à Ses disciples. Et juste avant Son départ, Il voulait leur en parler. Et c’est un… ils avaient préparé une chambre. C’était un temps de communion fraternelle. Et la communion signifie bien une communion fraternelle.

E-24 Beaucoup d’églises ont une communion «fermée», c’est-à-dire que lorsqu’ils prennent la communion, c’est juste pour leur propre église. Mais ici, nous ne sommes pas une dénomination. Nous avons une communion ouverte à tous, car nous croyons que chaque croyant a droit à la Table du Seigneur, afin de s’assembler dans la communion fraternelle autour des bonnes choses de Dieu, avec chaque croyant; peu importent les credo, la couleur de peau, ou quoi qu’il puisse être, tous ceux qui ont été abreuvés de la même bénédiction, qui est Christ!

Extrait de « La Communion », Prêchée le 18 Avril 1957 par William Branham

05Juin/16
un sermon vécu vaut mieux qu'un sermon prêché

Quand toutes les églises pourront s’assembler

4    Je descendais la montagne, contemplant le beau lac Umbagog qui mène à la rivière Androscoggin. J’ai vu les rouges-gorges qui semblaient s’être tous réunis et qui lançaient leurs petits gazouillements.
    De temps en temps, on entendait le bramement du cerf. On dirait qu’ils s’apprêtaient à quelque chose. L’hiver approchait, et ils s’apprêtaient à aller dans les parcs.
    Alors que je continuais à avancer péniblement dans les broussailles pour rejoindre mon ami là où nous avons fait stationner un canoë, il y avait un… il était assis sur un rondin, attendant. Et j’ai vu un bon groupe de canards là dans le lac Umbagog. Je n’en ai presque jamais vu autant de ma vie. Et Burt, mon ami, m’a posé la question: «Qu’en penses-tu, Billy?»
    J’ai dit: «Eh bien, ils s’apprêtent à s’envoler vers le sud.» J’ai dit «C’est la raison pour laquelle le soleil s’est couché cet après-midi… As-tu remarqué comment il paraissait si rouge, avant d’apparaître au-dessus de la montagne? Il va bientôt neiger, Burt.» Et il y a une sorte d’instinct spécial que Dieu a mis dans les animaux, pour qu’ils se préparent, s’apprêtent à se déplacer, quand le moment de s’envoler arrive. J’ai dit: «As-tu fait attention aux oiseaux aujourd’hui, et aux–aux rouges-gorges et aux autres? Ils s’apprêtent aussi pour leur vol d’hiver. Les cerfs s’apprêtent à aller dans le parc, car une tempête approche.»

5    Et comme nous plongions nos pagaies dans le lac et que nous nous sommes mis à descendre, je pense que tous les canards qui étaient partout sur la rivière Androscoggin sont venus au lac Umbagog pour s’apprêter à un vol. Et tous les coin-coin, comme seuls les canards savent le faire, continuant simplement… Et Burt a dit: «À ton avis, de quoi parlent-ils, Billy?»
    J’ai dit: «Ils passent un petit moment de communion avant l’envol.»
    Et puis, comme cet ami indien et… mon ami et moi, nous avons continué à descendre la rivière vers notre certain camp, la lune commençait à devenir blafarde, en effet, nous savions que la tempête approchait, nos pagaies commençaient à faire une petite ondulation dans l’eau à ce moment-là, comme les vagues commençaient à se soulever. J’ai pensé à ceci: «Assurément qu’un jour, avant que nous nous envolions, nous aurons un temps de communion, quand toutes les églises pourront s’assembler sur une même base et avoir toutes un temps de communion avant que nous nous envolions.»

6    Et des années se sont écoulées. J’étais un pasteur baptiste local à ce moment-là à Jeffersonville. Et–et comme les années s’écoulaient, je suis entré dans cette grande Association des Hommes d’Affaires du Plein Évangile.
    Puis, j’ai commencé à remarquer comment ils dépensaient leur argent et allaient de lieu en lieu pour se rencontrer à travers le pays, oui, et à travers le monde. Et lorsqu’ils se rassemblaient, il n’y avait pas de discrimination parmi eux. Il n’y avait personne qui disait: «Je suis membre de telle assemblée», et une autre: «de telle autre assemblée.» Ils avaient tous les biens en commun. Je me disais donc que cela a dû être ce à quoi je pensais ce soir-là, concernant une communion, un rassemblement avant l’envol.

7    Eh bien, je les ai observés là, dans ce grand mouvement pentecôtiste, il ne semblait pas y avoir une quelconque condamnation parmi eux. Si vous les rencontrez dans la chambre d’hôtel, ils s’enlacent les uns les autres même en présence de–d’une célébrité ou de qui que ce soit, ils s’embrassent et louent le Seigneur, et crient un moment, et poussent des cris un moment, et se comportent exactement comme ils le font ailleurs. Et je me suis dit: «Vous savez, c’est réel. C’est… il y a quelque chose à ce sujet.» Les femmes en font autant.
    Cela semblait simplement être une grande communion. Et je me suis demandé: «Je me demande ce qui en est la cause, et qu’est-ce qui fait que nous ne puissions pas tous le faire? Qu’est-ce qui fait que tout le monde, tous les êtres humains ne puissent pas se sentir ainsi? Pas de condamnation, vous êtes tout aussi libres que vous pouvez l’être…» Je me suis demandé: «Eh bien, pourquoi tout le monde ne peut-il pas être ainsi?»
    Eh bien, je pense que nous le pouvons, mais il y a… et la raison pour laquelle nous faisons cela, c’est que premièrement il y a quelque chose dans l’être humain qui désire cela, quelque chose qui réclame cela.

Extrait de la Prédication « L’approche à laquelle Dieu a pourvu pour communier » de William Branham a été prêchée 60-0630

14Fév/16
un sermon vécu vaut mieux qu'un sermon prêché

Premièrement d’amener les âmes perdues à Christ

5     Maintenant, nous essayons de placer les réunions dans le meilleur cadre possible. Nous ne nous spécialisons pas dans la guérison divine, comme on dit, parce que la guérison divine n’est pas le plus important. Et vous ne pouvez pas mettre en avant le moins important, nous savons cela. La grande chose donc que nous recherchons dans tout réveil, c’est premièrement d’amener les âmes perdues à Christ, et de réveiller l’église, la ramenant à un état spirituel, là où elle doit être, une communion intime avec Dieu. Troisièmement, de susciter la communion entre les églises; et quatrièmement, de prier pour les malades. C’est notre but, c’est ce que nous essayons de faire.

6     Ce sont les pécheurs d’abord, la communion entre les églises, et une marche intime entre l’église et Dieu, et ensuite la prière pour les malades.

Prédication « Parle à cette Montagne » du 23 Novembre 1959

 

30Déc/15
WilliamBranham

Venant à la communion

E-5 Bien, je pensais que peut-être ce soir, ce serait une soirée consacrée à la communion. Et j’apprends qu’on a tenu un service de baptême et qu’on va en tenir un autre. J’aime venir pour – pour la communion. La fois passée, j’ai manqué cela pour n’avoir pas été ici. J’ai manqué cela. Et je savais que ceci est le premier dimanche, c’est pourquoi j’ai pris des dispositions pour être ici, afin de pouvoir prendre part à la communion ce soir. En effet, je pense vraiment que c’est le devoir de tout chrétien de prendre la communion. La Bible dit : « Si vous ne prenez pas ceci, vous n’avez point de part avec Moi. » Et je crois que c’est un – un moment d’épreuve pour les Chrétiens. Si nous ne la prenons pas, nous n’avons point de part avec Lui. Et si nous la prenons indignement, nous sommes alors coupables envers le Corps et la mort de Christ. Ainsi, cela amène le chrétien au point où il reste en prière. Ainsi, en venant à la communion, on devrait venir avec révérence, solennité et sainteté, s’en approcher en confessant toutes nos fautes, en priant les uns pour les autres. Pas seulement cela, mais nous devrions sentir… S’il y a parmi nous un frère ou une soeur que nous pensons être un tout petit peu sorti de la ligne quelque part, la nuit de la communion, nos coeurs devraient avoir un fardeau pour cette personne, surtout pour les rencontrer, afin qu’ils soient en mesure de s’approcher pour prendre la communion et ne pas être condamnés avec le monde, car ce sont nos frères et soeurs.

Prédication « Que votre Lumière luise ainsi devant les Hommes (Le Panneau Publicitaire de Dieu) », préchée le 1963, William Marrion Branham