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08Nov/16
Lac Michigan Réveil

Grâce au Droit de Vote des Femmes

Puis, dans la sixième vision, une femme de la plus grande beauté, mais cruelle, s’éleva en Amérique. Elle avait un pouvoir total sur les gens. Je crus qu’il s’agissait de la montée de l’Église catholique romaine, mais je savais que c’était peut-être la vision d’une femme qui allait prendre un grand pouvoir en Amérique grâce au droit de vote des femmes.

Exposé des 7 âges, p314, prêché par William Branham, 1965

28Déc/15
prier les uns pour les autres

Une prière remplie de sincérité

14     Il y avait un petit–petit garçon, une fois, dans le sud, dont on–on racontait qu’il s’était agenouillé au milieu d’un rang qu’il venait de labourer. Et un–un membre du clergé qui passait par là a entendu ce petit garçon qui récitait l’alphabet: «A, B, C, D», et ainsi de suite; et comme il était à genoux, le membre du clergé était fort troublé. Donc, il a entendu ce petit garçon réciter l’alphabet, et dire ensuite: «Amen.»

15     Et, comme il se relevait, eh bien, le membre du clergé lui a parlé, il a dit: «Fiston, je suis un… le serviteur du Seigneur. Je t’ai entendu prier, mais tu ne faisais que réciter l’alphabet. Et je–je ne comprends pas pourquoi tu ne faisais que réciter l’alphabet.»

16     Il a dit: «Monsieur, je–je ne sais pas prier.» Il a dit: «Je–je n’ai jamais prié. Mais ma mère et mon père qui sont déjà partis au Ciel, eux, ils priaient.» Et il a dit: «Maman, je… elle est morte quand j’étais tout petit garçon. Mais je me rappelle l’avoir entendue, quand elle avait des problèmes, elle s’adressait au Seigneur, elle priait. Et j’étais tellement jeune quand elle est morte, qu’elle n’a pas pu m’apprendre à prier. Et on m’a placé sous la responsabilité d’une personne méchante, qui me bat et me maltraite. Et je–je… pensais qu’après avoir appris mon alphabet, peut-être que si je prenais tous les–les mots, que je récitais toutes les lettres, qu’Il serait peut-être capable de les assembler pour comprendre ce que j’ai voulu dire

17     Voilà une prière remplie de sincérité. Bien sûr qu’Il serait capable de les assembler. Ce n’est pas notre manière de prier, ce qui sort de nos lèvres, mais c’est notre motif, dans notre cœur, que Dieu entend. Parfois Il n’entend pas nos lèvres, Il entend notre intention, ce qu’il y a dans notre cœur, notre motif.

Extrait de l’  » Imitation du christianisme », prêché le 20 Janvier 1957, par William  MARRION BRANHAM

22Août/15
Soif

Soif d’amour

73     C’est comme un jeune homme et une jeune femme. Bon, ce n’est pas inutile, ou ce n’est pas (je veux dire) anormal pour un jeune homme et une jeune femme de–de s’aimer. C’est une soif d’amour. C’est de leur âge, et ils–ils s’aiment. Et ce n’est pas quelque chose d’anormal, c’est tout simplement naturel chez eux.

74     Maintenant, nous voyons qu’il y a beaucoup de choses, dans la vie que nous menons dans ce corps naturel, dont nous avons soif. C’est simplement quelque chose qui est là, à l’intérieur de nous. Nous voulons faire ces choses, nous considérons vraiment que c’est nécessaire. Et c’est effectivement nécessaire que nous les fassions.

75     Nous voyons qu’il y a beaucoup de femmes, de nos jours, qui ont soif de beauté. Or, il n’y a pas une seule femme… C’est une chose naturelle chez la femme d’avoir soif d’être belle. Ça, c’est–c’est son instinct, que Dieu lui a donné, et–et sa beauté que Dieu lui a donnée pour son compagnon. Et donc, nous voyons que les femmes veulent être comme ça. Pourquoi donc? C’est simplement parce que c’est quelque chose que Dieu lui a donné. Que les femmes soient belles, il n’y a pas de mal à ça. Elles devraient l’être.

76     Et, vous savez, les seules créatures où–où la femelle est plus belle que le mâle, c’est dans la race humaine. Tous les autres animaux, prenez la–la vache et le taureau, la biche et le cerf, la poule et le coq, l’oiselle et l’oiseau, vous allez toujours constater que le mâle est grand et beau. Mais, dans la race humaine, preuve que c’est là qu’il y a eu la perversion, c’est le contraire; ce sont les femmes, alors, qui sont–sont belles, et elles ont soif d’être belles.

77     Pas comme certaines de ces créatures bizarres qu’on voit dans la rue aujourd’hui; non, non, pas cette sorte de beauté là. Non. Ça, c’est le spectacle le plus horrible que j’ai jamais vu de ma vie. Oui monsieur. Ça, c’est de la perversion, c’est de pervertir la vraie soif.

78     Or, la vraie soif qu’une femme devrait avoir, ce serait de “se vêtir d’une manière décente, et d’avoir un esprit semblable à celui de Christ”, I Timothée 2.9. Maintenant, la femme, c’est d’être comme ça qu’elle devrait avoir soif. Maintenant, si vous voulez être belles, c’est ça qui fait votre beauté, voyez-vous, c’est un esprit semblable à celui de Christ, et d’être vêtues d’une manière décente.

Extrait de la Prédication La Soif de William Branham,  prêchée le 19 Septembre 1965

03Août/15
Bible

Si elle persévère

  1. Maintenant, je pense que la question suivante est peut-être posée par quelqu’un qui… au sujet de ce que j’ai dit l’autre soir. Expliquez le fait que l’épouse soit sauvée en devenant mère.

110      L’épouse n’est pas sauvée en devenant mère. Mais prenons donc I Timothée 2.8 un instant. Et voyons ce que dit la Bible au sujet de l’enfant. Or je sais bien que ça, c’est une doctrine catholique, car les catholiques disent que la femme est sauvée par sa maternité, en devenant mère. Mais nous n’allons pas… moi, je ne crois pas ça. I Timothée, chapitre 2, commençons au verset 8, et lisons maintenant pendant un instant. Très bien, écoutez.

Je veux aussi que les femmes, vêtues d’une manière décente… (On ne devrait pas avoir à demander ça, n’est-ce pas? Écoutez bien ceci.) …avec pudeur… (Fiou!) …et modestie, ne se parent ni de tresses, ni d’or, ni de perles, ni d’habits somptueux, (Mes frères, je suis en train de vous aider, ici, j’espère. Tous ces chapeaux, renouvelés tous les jours ou tous les trois jours. Vous voyez? Ça ne convient pas à des Chrétiennes.)

Mais qu’elles se parent de bonnes oeuvres, comme il convient à des femmes qui font profession de servir Dieu.
Que les femmes écoutent l’instruction en silence, avec une entière soumission.
Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre de l’autorité sur l’homme; mais elle doit demeurer…en silence.
Car Adam a été formé le premier, et Ève ensuite;
…ce n’est pas Adam qui a été séduit, c’est la femme qui, séduite, s’est rendue coupable de transgression.
Elle sera néanmoins sauvée en devenant mère, si… (Ce n’est pas à la femme mondaine, là, qu’il parle d’avoir des enfants.) …si elle persévère dans la foi… (Voyez? Si elle persévère. Elle l’est déjà… C’est de cette femme-là qu’il parle, de la femme qui est déjà sauvée. Voyez?) …dans l’amour, dans la sanctification, avec une entière modestie.

111      Ce n’est pas le fait d’avoir un bébé qui la sauve, mais c’est parce qu’elle élève ses enfants, qu’elle fait son devoir, au lieu d’élever des chats, des chiens et n’importe quoi d’autre, ce qui va prendre la place d’un enfant, – comme elles le font aujourd’hui, – c’est à ça qu’elle donne son amour maternel, pour pouvoir se permettre de sortir toute la nuit. Certaines personnes font ça. Désolé, mais c’est ce qu’elles font. C’est une déclaration très directe de ma part, mais la vérité est la vérité. Voyez? Elles ne veulent pas avoir de bébé, ça leur ferait perdre leur liberté. Par contre, en devenant mère, si elle persévère dans la foi, dans la sanctification et dans une entière modestie, elle sera sauvée. Mais le si, ça veut dire que vous serez aussi sauvés, si vous êtes nés de nouveau. Vous serez, vous pouvez être guéris, si vous croyez. Vous pouvez recevoir le Saint-Esprit, si vous Y croyez, que vous vous préparez à Le recevoir, si vous êtes prêts à Le recevoir. De même elle sera sauvée, si elle persévère dans ces choses (voyez?), mais pas parce qu’elle est une femme. Donc, c’est exact, mon frère, ma soeur. Ce n’est pas du tout un enseignement catholique. Maintenant, je veux… En voici une autre, qui est très épineuse. Puis, nous en avons encore une autre. Je pense que nous aurons peut-être le temps d’y répondre. J’ai déjà pris tout le temps que nous avions. Or ça, ce sont simplement–ce sont simplement les répercussions du réveil. Ces questions, ce sont les répercussions des réunions.

Extrait de la Borchure « Questions et Réponses sur le Saint-Esprit », prêché le 19 Décembre 1959