Category Archives: Message du Temps de la fin

09Nov/16
Dieu comme l'Arc-en-Ciel

Continuez à ne Désirer que Christ

80. Très urgent. Frère Branham, sachant que le temps tire à sa fin et que l’éternité prend place, que conseilleriez-vous à un couple qui projette de se marier? 39 Allez de l’avant et mariez-vous, voyez-vous? Continuez simplement comme si vous alliez vivre encore une centaine d’années ici sur terre. Allez tout simplement de l’avant; continuez à ne désirer que Christ, pas les choses du monde mais Christ, voyez-vous? Allez de l’avant, mariez-vous, mes enfants. Que Dieu bénisse votre mariage.

Extrait de la prédication « QUESTIONS ET RÉPONSES n° 2 », préchée le 23 Août 1964 Soir par William Marrion Branham

08Nov/16
Lac Michigan Réveil

Grâce au Droit de Vote des Femmes

Puis, dans la sixième vision, une femme de la plus grande beauté, mais cruelle, s’éleva en Amérique. Elle avait un pouvoir total sur les gens. Je crus qu’il s’agissait de la montée de l’Église catholique romaine, mais je savais que c’était peut-être la vision d’une femme qui allait prendre un grand pouvoir en Amérique grâce au droit de vote des femmes.

Exposé des 7 âges, p314, prêché par William Branham, 1965

05Juin/16
un sermon vécu vaut mieux qu'un sermon prêché

Quand toutes les églises pourront s’assembler

4    Je descendais la montagne, contemplant le beau lac Umbagog qui mène à la rivière Androscoggin. J’ai vu les rouges-gorges qui semblaient s’être tous réunis et qui lançaient leurs petits gazouillements.
    De temps en temps, on entendait le bramement du cerf. On dirait qu’ils s’apprêtaient à quelque chose. L’hiver approchait, et ils s’apprêtaient à aller dans les parcs.
    Alors que je continuais à avancer péniblement dans les broussailles pour rejoindre mon ami là où nous avons fait stationner un canoë, il y avait un… il était assis sur un rondin, attendant. Et j’ai vu un bon groupe de canards là dans le lac Umbagog. Je n’en ai presque jamais vu autant de ma vie. Et Burt, mon ami, m’a posé la question: «Qu’en penses-tu, Billy?»
    J’ai dit: «Eh bien, ils s’apprêtent à s’envoler vers le sud.» J’ai dit «C’est la raison pour laquelle le soleil s’est couché cet après-midi… As-tu remarqué comment il paraissait si rouge, avant d’apparaître au-dessus de la montagne? Il va bientôt neiger, Burt.» Et il y a une sorte d’instinct spécial que Dieu a mis dans les animaux, pour qu’ils se préparent, s’apprêtent à se déplacer, quand le moment de s’envoler arrive. J’ai dit: «As-tu fait attention aux oiseaux aujourd’hui, et aux–aux rouges-gorges et aux autres? Ils s’apprêtent aussi pour leur vol d’hiver. Les cerfs s’apprêtent à aller dans le parc, car une tempête approche.»

5    Et comme nous plongions nos pagaies dans le lac et que nous nous sommes mis à descendre, je pense que tous les canards qui étaient partout sur la rivière Androscoggin sont venus au lac Umbagog pour s’apprêter à un vol. Et tous les coin-coin, comme seuls les canards savent le faire, continuant simplement… Et Burt a dit: «À ton avis, de quoi parlent-ils, Billy?»
    J’ai dit: «Ils passent un petit moment de communion avant l’envol.»
    Et puis, comme cet ami indien et… mon ami et moi, nous avons continué à descendre la rivière vers notre certain camp, la lune commençait à devenir blafarde, en effet, nous savions que la tempête approchait, nos pagaies commençaient à faire une petite ondulation dans l’eau à ce moment-là, comme les vagues commençaient à se soulever. J’ai pensé à ceci: «Assurément qu’un jour, avant que nous nous envolions, nous aurons un temps de communion, quand toutes les églises pourront s’assembler sur une même base et avoir toutes un temps de communion avant que nous nous envolions.»

6    Et des années se sont écoulées. J’étais un pasteur baptiste local à ce moment-là à Jeffersonville. Et–et comme les années s’écoulaient, je suis entré dans cette grande Association des Hommes d’Affaires du Plein Évangile.
    Puis, j’ai commencé à remarquer comment ils dépensaient leur argent et allaient de lieu en lieu pour se rencontrer à travers le pays, oui, et à travers le monde. Et lorsqu’ils se rassemblaient, il n’y avait pas de discrimination parmi eux. Il n’y avait personne qui disait: «Je suis membre de telle assemblée», et une autre: «de telle autre assemblée.» Ils avaient tous les biens en commun. Je me disais donc que cela a dû être ce à quoi je pensais ce soir-là, concernant une communion, un rassemblement avant l’envol.

7    Eh bien, je les ai observés là, dans ce grand mouvement pentecôtiste, il ne semblait pas y avoir une quelconque condamnation parmi eux. Si vous les rencontrez dans la chambre d’hôtel, ils s’enlacent les uns les autres même en présence de–d’une célébrité ou de qui que ce soit, ils s’embrassent et louent le Seigneur, et crient un moment, et poussent des cris un moment, et se comportent exactement comme ils le font ailleurs. Et je me suis dit: «Vous savez, c’est réel. C’est… il y a quelque chose à ce sujet.» Les femmes en font autant.
    Cela semblait simplement être une grande communion. Et je me suis demandé: «Je me demande ce qui en est la cause, et qu’est-ce qui fait que nous ne puissions pas tous le faire? Qu’est-ce qui fait que tout le monde, tous les êtres humains ne puissent pas se sentir ainsi? Pas de condamnation, vous êtes tout aussi libres que vous pouvez l’être…» Je me suis demandé: «Eh bien, pourquoi tout le monde ne peut-il pas être ainsi?»
    Eh bien, je pense que nous le pouvons, mais il y a… et la raison pour laquelle nous faisons cela, c’est que premièrement il y a quelque chose dans l’être humain qui désire cela, quelque chose qui réclame cela.

Extrait de la Prédication « L’approche à laquelle Dieu a pourvu pour communier » de William Branham a été prêchée 60-0630

29Avr/16
Prenez soin de votre papa

Comment pouvez-vous haïr votre frère ?

E-69 Souvenez-vous de Lui pendant que nous sommes à genoux à la croix. Que ce soit un prêtre catholique, un presbytérien, quoi qu’il puisse être, que cet homme vienne pendant qu’il lit son nom là-dedans : « Il était blessé pour les péchés de ce prêtre. Il était blessé pour ce méthodiste, ce baptiste, ce pentecôtiste, ce que. blessé pour nos péchés. » Mon nom, votre nom, peu importe qui vous êtes. Croyons donc cela. Non pas ce que le credo dit ; ce que la Parole dit. Ensuite agenouillons-nous ensemble à la croix ; nous sommes frères. Oh, oui, les traditions. Nous nous purifions alors de toutes les traditions mortes. Il se pourrait qu’il y ait quarante évêques de district ; il se pourrait qu’il y ait quarante souverains sacrificateurs ; il se pourrait qu’il y ait des cardinaux, des évêques, des papes, et toute autre chose, criant : « Sortez de là. Ne vous souillez pas. » Mais vous, mettez votre bras autour de votre frère, frère. Il y a quelque chose de réel. Vous avez reçu le pardon sous la même expiation par laquelle il a été pardonné. Vous êtes des frères. Cela rapproche plus qu’un frère. Il y a là quelque chose qui vous attire si près de Dieu. Et quand vous êtes près de Dieu, vous vous rapprochez l’un de l’autre. Comment pouvez-vous haïr votre frère que vous voyez, ou le mépriser, et dire que vous aimez Dieu que vous n’avez pas vu ? Vous devenez un menteur, et la vérité n’est pas en vous. Mais quand nous en arrivons à ce point où le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché, alors nous sommes frères. Alors il n’y a pas de distinction parmi nous. Nos vieilles petites marques que nous avons apposées sur nous ne représentent rien.

Extrait du sermon « ETRE PARDONNE », prêché par William BRANHAM le 28 Octobre 1963, Traduction SHP

27Déc/15
William Marrion Branham

48 Nouvelles Prédications MP3

Nous sommes heureux de pouvoir mettre à votre disposition 48 nouvelles prédications MP3. Ces prédications prêchée par William Branham, de 1963 à 1965 comprennent « Le Signe », « Le Choix d’une Epouse », « Mariage et Divorce », « Honteux de Lui », etc.

Nous vous invitions à les récupérer sur la page Prédications MP3

25Déc/15
Bible rayonnante

Que devons-nous donc faire ?

  1. Que devons-nous donc faire ? Nous lever et refléter la Lumière de Dieu à ceux qui sont mourants. Dans l’obscurité profonde de ce monde, nous devons refléter et faire briller la Présence du Seigneur Jésus dans Sa puissance de la résurrection. Ce qu’Il était hier, Il l’est aussi aujourd’hui afin qu’on Le reflète.
  2. Mais rappelez-vous une fois de plus que l’Etoile, après qu’elle a terminé sa course, elle ne reçoit donc aucun honneur. L’Etoile avait tout simplement amené les gens à leur destination, et leur a montré cette Lumière parfaite. Et nous, en tant que membres du corps de Christ ce matin, mes amis, nous sommes les lumières de Dieu, mais nous ne recevons aucun honneur pour nous-mêmes. Lorsque nous avons notre – notre patient, et notre – et notre personne que nous conduisons, lorsque nous les avons, nous devons mettre de côté notre honneur et les conduire à la grande et parfaite Lumière qui brille, pour illuminer le chemin de tout homme qui vient au monde, le Seigneur Jésus-Christ : pas un mythe appelé père Noël, pas une église dénominationnelle ; mais cette vraie et parfaite Lumière, Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant.

Extrait de « LA GRANDE LUMIERE BRILLANTE » de William Branham, du 22 Décembre 1957, Traduction SHP

16Déc/15
donner la première place à Dieu

Donner la première place à Dieu

     51     Remarquez, quand ces rois, avant de se lancer, ils auraient dû… Josaphat, avant même de faire une alliance avec Achab, premièrement, il aurait dû dire: “Prions pour voir quelle est la volonté du Seigneur.”
     52     Présentez-moi un prédicateur, présentez-moi un Chrétien, présentez-moi une ménagère qui est Chrétienne, présentez-moi un cultivateur ou un ouvrier d’usine, qui va donner la première place à Dieu en toutes choses, je vous montrerai là un homme qui réussira en dépit de tout ce que le diable pourra lui infliger. Il cherche Dieu, premièrement. Nous devons avoir, premièrement…
     53     Mais eux ne l’ont pas fait. Ils avaient tous la tête dans les nuages, parce qu’Achab, il avait un royaume splendide, et il avait accompli un tas de choses, et il avait ses parures imposantes, son or et son argent, c’était un homme qui avait très bien réussi; mais c’était quand même un incroyant.

Extrait de « Les Esprits Séducteurs », 24 Juillet 1955 (William Branham)

12Déc/15
WilliamBranham

Communion

Il y a 50 ans, exactement le 12 Décembre 1965, le message « Communion », le dernier message enregistré avant le départ du Prophète, était prêché à Tucson.

Nous voulons remercier le Seigneur pour le prophète Branham, et nous vous invitons à (re-)découvrir ce message, dans un esprit de méditation :

30Oct/15
William Marrion Branham

Nous voulons faire quelque chose de plus

121 Paul a dit : “Bon, tenez, je sais que je prêche l’Évangile, ça–ça–ça, c’est mon devoir.” Je suis prédicateur, il est prédicateur, Frère Neville est prédicateur, mais… C’est notre devoir, ça, d’être prédicateurs. Eh bien, c’est ce que nous sommes censés faire, c’est tout. “Mais moi, je vais faire quelque chose”, a dit Paul, “de plus que cela.” “Bon, j’ai le droit de recueillir de l’argent,” a dit Paul, “mais je vais faire des tentes, juste pour vous montrer que je peux–je peux faire des sacrifices.” Il a dit : “Il est honorable, le mariage est honoré de tous, le lit est exempt de souillure. Il est bon que l’homme se marie.” Il a dit : “J’ai le droit de me marier. Moi, je–je pourrais me marier, j’ai le droit, légalement, de me marier. Mais je ne me marierai pas, c’est tout, je veux faire ce sacrifice-là aussi, pour le Seigneur.” Voyez? Et puis il a dit : “Chaque homme connaît sa vocation. Qu’il fasse selon… Certains sont eunuques à cause de la Parole de Dieu, et tout.”
122 Nous voulons faire quelque chose de plus que notre devoir. Et si vous êtes réellement né de nouveau de l’Esprit de Dieu, et que vous dites : “Eh bien, c’est mon devoir d’aller à l’église, il va bien falloir que j’y aille.” Oh! la la! Eh bien, moi, je veux faire plus que ça, je veux gagner des âmes à Christ. Je veux faire quelque chose! Je veux rendre visite aux malades, faire quelque chose pour Lui. Prêcher aux services funèbres, c’est mon devoir, prêcher l’Évangile, c’est mon devoir, prier pour les malades, c’est mon devoir. Je vais faire quelque chose d’autre, je vais aller faire quelque chose pour lequel Dieu m’honorera.

QUESTIONS ET RÉPONSES SUR LA GENÈSE, William Branham, 29 Juillet 1953