Category Archives: Gagner des ämes

04Avr/17
Le Saint-Esprit

Il est temps d’arrêter de vous quereller

250 Il est temps d’arrêter de vous quereller. Croyez le Message de la Bible! Croyez Jésus-Christ! Et aimez-vous, et honorez-vous, et respectez-vous. Hommes, respectez vos femmes. Respectez votre foyer. Rassemblez votre maison, parce que, souvenez-vous, cet agneau était pour la maison, pas seulement pour une personne, mais pour toute la maison, qui devait être rassemblée. Tout devait avoir été rassemblé à l’intérieur. Nous devrions nous aimer les uns les autres. Et les croyants devraient se séparer du monde.
251 Remarquez, ils ne s’étaient pas assemblés simplement pour parler ensemble du message. Ils s’étaient assemblés pour appliquer le sang, pour appliquer le signe.
252 C’est ce que vous devez faire. Pasteur Neville, et vous tous, de cette assemblée, les administrateurs, les diacres, vous, les frères, il est temps pour nous de mettre de côté toute la folie du monde, de mettre de côté tout le reste. Nous avons vu assez de choses maintenant, pour être absolument sûrs. Le Signe doit être appliqué. Sans Lui, vous périrez; vous périrez, c’est inévitable.
253 Oh, ne vous contentez pas de vous réunir, en disant : “J’Y crois!” Mettez-vous dessous, entrez-Y! [On entend ici de l’interférence radio.–N.D.É.] Comment faire cela? “D’un seul Esprit nous sommes baptisés, pour former le Corps de Jésus-Christ.” Que chacun croie de tout son coeur. Voyez-vous? Il n’était pas responsable de quiconque ne se trouvait pas sous le Signe.

Le Signe, prêché le 01er Septembre 1963, par William Branham

29Avr/16
Prenez soin de votre papa

Comment pouvez-vous haïr votre frère ?

E-69 Souvenez-vous de Lui pendant que nous sommes à genoux à la croix. Que ce soit un prêtre catholique, un presbytérien, quoi qu’il puisse être, que cet homme vienne pendant qu’il lit son nom là-dedans : « Il était blessé pour les péchés de ce prêtre. Il était blessé pour ce méthodiste, ce baptiste, ce pentecôtiste, ce que. blessé pour nos péchés. » Mon nom, votre nom, peu importe qui vous êtes. Croyons donc cela. Non pas ce que le credo dit ; ce que la Parole dit. Ensuite agenouillons-nous ensemble à la croix ; nous sommes frères. Oh, oui, les traditions. Nous nous purifions alors de toutes les traditions mortes. Il se pourrait qu’il y ait quarante évêques de district ; il se pourrait qu’il y ait quarante souverains sacrificateurs ; il se pourrait qu’il y ait des cardinaux, des évêques, des papes, et toute autre chose, criant : « Sortez de là. Ne vous souillez pas. » Mais vous, mettez votre bras autour de votre frère, frère. Il y a quelque chose de réel. Vous avez reçu le pardon sous la même expiation par laquelle il a été pardonné. Vous êtes des frères. Cela rapproche plus qu’un frère. Il y a là quelque chose qui vous attire si près de Dieu. Et quand vous êtes près de Dieu, vous vous rapprochez l’un de l’autre. Comment pouvez-vous haïr votre frère que vous voyez, ou le mépriser, et dire que vous aimez Dieu que vous n’avez pas vu ? Vous devenez un menteur, et la vérité n’est pas en vous. Mais quand nous en arrivons à ce point où le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché, alors nous sommes frères. Alors il n’y a pas de distinction parmi nous. Nos vieilles petites marques que nous avons apposées sur nous ne représentent rien.

Extrait du sermon « ETRE PARDONNE », prêché par William BRANHAM le 28 Octobre 1963, Traduction SHP

14Fév/16
un sermon vécu vaut mieux qu'un sermon prêché

Premièrement d’amener les âmes perdues à Christ

5     Maintenant, nous essayons de placer les réunions dans le meilleur cadre possible. Nous ne nous spécialisons pas dans la guérison divine, comme on dit, parce que la guérison divine n’est pas le plus important. Et vous ne pouvez pas mettre en avant le moins important, nous savons cela. La grande chose donc que nous recherchons dans tout réveil, c’est premièrement d’amener les âmes perdues à Christ, et de réveiller l’église, la ramenant à un état spirituel, là où elle doit être, une communion intime avec Dieu. Troisièmement, de susciter la communion entre les églises; et quatrièmement, de prier pour les malades. C’est notre but, c’est ce que nous essayons de faire.

6     Ce sont les pécheurs d’abord, la communion entre les églises, et une marche intime entre l’église et Dieu, et ensuite la prière pour les malades.

Prédication « Parle à cette Montagne » du 23 Novembre 1959

 

31Déc/15
un sermon vécu vaut mieux qu'un sermon prêché

Un sermon vécu vaut mieux qu’un sermon prêché

1.  Inclinons la tête juste un instant. Notre Bienveillant Père céleste, nous sommes très heureux ce soir d’avoir cette communion ensemble, et du fait que Tu nous as rassemblés. Ce merveilleux cantique a vraiment ravi nos cœurs : « Le Puissant Conquérant. » Nous sommes très heureux de savoir qu’Il est ici ce soir pour déchirer tout voile qui est entre Lui et nous. Ô Dieu, je Te prie d’ôter, des yeux des gens, tout voile de ténèbres ce soir, et que ce voile soit déchiré en deux, de sorte que les gens voient le Seigneur Jésus dans Sa puissance.
Que le pécheur vienne, se prosterne et se repente de ses péchés. Que le rétrograde se fraye un chemin vers la Maison ce soir. Que le voile s’enlève pour lui aussi. Et pour les pauvres, les malades et les nécessiteux, que le voile soit aussi déchiré pour eux. Et puisse ceci être la soirée de grande joie, car nous le demandons pour la gloire de Dieu, au Nom de Son Unique et Bien-aimé Fils, Jésus-Christ. Amen.

2.  C’est vraiment un privilège pour moi ce soir! Je suis venu tôt pour suivre ce merveilleux cantique. Généralement, je ne fais pas ça. Et – et j’ai apprécié le ministère de mon frère Bosworth : sa prédication, son enseignement, il est… il enseignait cet Evangile alors que j’étais un – probablement avant ma naissance. Et je… Ça me fait du bien de l’entendre, ô comme il peut toujours lier Satan par les Ecritures et…
Je l’ai suivi dans des discussions, des débats, et je vous assure qu’il prêche la Parole de telle manière que le – Satan ne peut absolument pas rester là où il se tient. Et quant à la voix, il n’a certainement pas une voix forte, peut-être, comme certains, mais il sait certainement de quoi il parle. Et c’est depuis plusieurs années que je connais frère Bosworth, et je sais que sa vie… Ce n’est pas étonnant que Dieu exauce ses prières, il vit ce dont il parle. Vous savez, un sermon vécu vaut mieux qu’un sermon prêché. Vivez-moi un sermon, c’est de loin mieux.

Extrait de « Ayez bon courage » de William Branham, prêché le 21 Juillet 1954

25Déc/15
Bible rayonnante

Que devons-nous donc faire ?

  1. Que devons-nous donc faire ? Nous lever et refléter la Lumière de Dieu à ceux qui sont mourants. Dans l’obscurité profonde de ce monde, nous devons refléter et faire briller la Présence du Seigneur Jésus dans Sa puissance de la résurrection. Ce qu’Il était hier, Il l’est aussi aujourd’hui afin qu’on Le reflète.
  2. Mais rappelez-vous une fois de plus que l’Etoile, après qu’elle a terminé sa course, elle ne reçoit donc aucun honneur. L’Etoile avait tout simplement amené les gens à leur destination, et leur a montré cette Lumière parfaite. Et nous, en tant que membres du corps de Christ ce matin, mes amis, nous sommes les lumières de Dieu, mais nous ne recevons aucun honneur pour nous-mêmes. Lorsque nous avons notre – notre patient, et notre – et notre personne que nous conduisons, lorsque nous les avons, nous devons mettre de côté notre honneur et les conduire à la grande et parfaite Lumière qui brille, pour illuminer le chemin de tout homme qui vient au monde, le Seigneur Jésus-Christ : pas un mythe appelé père Noël, pas une église dénominationnelle ; mais cette vraie et parfaite Lumière, Jésus-Christ, le Fils du Dieu vivant.

Extrait de « LA GRANDE LUMIERE BRILLANTE » de William Branham, du 22 Décembre 1957, Traduction SHP

30Oct/15
William Marrion Branham

Nous voulons faire quelque chose de plus

121 Paul a dit : “Bon, tenez, je sais que je prêche l’Évangile, ça–ça–ça, c’est mon devoir.” Je suis prédicateur, il est prédicateur, Frère Neville est prédicateur, mais… C’est notre devoir, ça, d’être prédicateurs. Eh bien, c’est ce que nous sommes censés faire, c’est tout. “Mais moi, je vais faire quelque chose”, a dit Paul, “de plus que cela.” “Bon, j’ai le droit de recueillir de l’argent,” a dit Paul, “mais je vais faire des tentes, juste pour vous montrer que je peux–je peux faire des sacrifices.” Il a dit : “Il est honorable, le mariage est honoré de tous, le lit est exempt de souillure. Il est bon que l’homme se marie.” Il a dit : “J’ai le droit de me marier. Moi, je–je pourrais me marier, j’ai le droit, légalement, de me marier. Mais je ne me marierai pas, c’est tout, je veux faire ce sacrifice-là aussi, pour le Seigneur.” Voyez? Et puis il a dit : “Chaque homme connaît sa vocation. Qu’il fasse selon… Certains sont eunuques à cause de la Parole de Dieu, et tout.”
122 Nous voulons faire quelque chose de plus que notre devoir. Et si vous êtes réellement né de nouveau de l’Esprit de Dieu, et que vous dites : “Eh bien, c’est mon devoir d’aller à l’église, il va bien falloir que j’y aille.” Oh! la la! Eh bien, moi, je veux faire plus que ça, je veux gagner des âmes à Christ. Je veux faire quelque chose! Je veux rendre visite aux malades, faire quelque chose pour Lui. Prêcher aux services funèbres, c’est mon devoir, prêcher l’Évangile, c’est mon devoir, prier pour les malades, c’est mon devoir. Je vais faire quelque chose d’autre, je vais aller faire quelque chose pour lequel Dieu m’honorera.

QUESTIONS ET RÉPONSES SUR LA GENÈSE, William Branham, 29 Juillet 1953