Category Archives: Amour

04Avr/17
Le Saint-Esprit

Il est temps d’arrêter de vous quereller

250 Il est temps d’arrêter de vous quereller. Croyez le Message de la Bible! Croyez Jésus-Christ! Et aimez-vous, et honorez-vous, et respectez-vous. Hommes, respectez vos femmes. Respectez votre foyer. Rassemblez votre maison, parce que, souvenez-vous, cet agneau était pour la maison, pas seulement pour une personne, mais pour toute la maison, qui devait être rassemblée. Tout devait avoir été rassemblé à l’intérieur. Nous devrions nous aimer les uns les autres. Et les croyants devraient se séparer du monde.
251 Remarquez, ils ne s’étaient pas assemblés simplement pour parler ensemble du message. Ils s’étaient assemblés pour appliquer le sang, pour appliquer le signe.
252 C’est ce que vous devez faire. Pasteur Neville, et vous tous, de cette assemblée, les administrateurs, les diacres, vous, les frères, il est temps pour nous de mettre de côté toute la folie du monde, de mettre de côté tout le reste. Nous avons vu assez de choses maintenant, pour être absolument sûrs. Le Signe doit être appliqué. Sans Lui, vous périrez; vous périrez, c’est inévitable.
253 Oh, ne vous contentez pas de vous réunir, en disant : “J’Y crois!” Mettez-vous dessous, entrez-Y! [On entend ici de l’interférence radio.–N.D.É.] Comment faire cela? “D’un seul Esprit nous sommes baptisés, pour former le Corps de Jésus-Christ.” Que chacun croie de tout son coeur. Voyez-vous? Il n’était pas responsable de quiconque ne se trouvait pas sous le Signe.

Le Signe, prêché le 01er Septembre 1963, par William Branham

24Déc/16
En commun

L’Amour devrait Gouverner le Foyer

5    L’Amour devrait gouverner le foyer. L’Amour est la puissance la plus forte mise à disposition de l’homme. Un–un foyer qui n’est pas discipliné par l’Amour n’est pas vraiment un foyer. Si le mari et la femme ne s’aiment pas profondément, ils ne peuvent pas avoir confiance l’un dans l’autre. C’est pourquoi je pense que au lieu de faire reposer notre foi sur quelque émotion (ce qui est en ordre), ou sur quelque don (ce qui est en ordre), comme crier ou parler en langues, ou d’autres choses que nous prenons pour–disant que nous avons reçu le Saint-Esprit lorsque nous faisons cela… Ces choses sont en ordre. Mais si nous voulions revenir à ce principe: L’Amour d’abord, ensuite les autres choses.
Si nous faisions cela, notre église avancerait beaucoup plus rapidement, si nous prenions Dieu premièrement; car Dieu est Amour.

Extrait de « Quand L’Amour s’élance », prêché le 06 Août 1957 par William Branham

09Nov/16
Dieu comme l'Arc-en-Ciel

Continuez à ne Désirer que Christ

80. Très urgent. Frère Branham, sachant que le temps tire à sa fin et que l’éternité prend place, que conseilleriez-vous à un couple qui projette de se marier? 39 Allez de l’avant et mariez-vous, voyez-vous? Continuez simplement comme si vous alliez vivre encore une centaine d’années ici sur terre. Allez tout simplement de l’avant; continuez à ne désirer que Christ, pas les choses du monde mais Christ, voyez-vous? Allez de l’avant, mariez-vous, mes enfants. Que Dieu bénisse votre mariage.

Extrait de la prédication « QUESTIONS ET RÉPONSES n° 2 », préchée le 23 Août 1964 Soir par William Marrion Branham

26Juil/16
Seigneur, pardonne-moi

Par Manque d’Amour

E-67 Je crois que la raison pour laquelle nous ne sommes pas poussés à bout, c’est par manque d’amour, l’amour de Dieu. Je crois que l’amour de Dieu pousse à bout. Si Dieu est en vous, et que le Signe est au-dedans de vous, quand vous voyez les conditions du moment et les gens qui pataugent dans le péché tel qu’ils le font, cela va vous pousser à bout. Je crois que c’est ce qui se fera.

E-68 Or, la Parole déclare clairement (si vous voulez noter cela), dans Galates 5.6 que la foi est agissante par l’amour. Vous voyez? La foi est agissante par l’amour. Et le seul moyen pour que vous puissiez avoir la foi, c’est d’avoir d’abord l’amour. En effet, après tout, la foi incite à l’amour. Une incitation, c’est exactement ce que – ce qu’est la foi, elle incite à l’amour. Eh bien, vous – si vous n’avez pas l’amour, vous ne pouvez pas avoir la foi. Vous voyez ?

Poussé à bout, prêché par William Branham, le 01 Septembre 1963, Soir

16Mai/16
un sermon vécu vaut mieux qu'un sermon prêché

Soyons Frères

116     Unissons-nous. Soyons frères. Si je pouvais voir chaque église de cette ville, chaque église dans le monde, ressembler à ce que nous étions l’autre matin à ce déjeuner ministériel, où j’ai vu les unitaires, les binitaires, les trinitaires en train de se serrer mutuellement, de s’entourer de leurs bras les uns les autres, alors je dirais comme le Siméon d’autrefois: «Seigneur, laisse Ton serviteur partir en paix, car mes yeux ont vu Ton salut.» C’est vrai.

Entrez dans l’Esprit, 28 Avril 1961 William Branham

29Avr/16
Prenez soin de votre papa

Comment pouvez-vous haïr votre frère ?

E-69 Souvenez-vous de Lui pendant que nous sommes à genoux à la croix. Que ce soit un prêtre catholique, un presbytérien, quoi qu’il puisse être, que cet homme vienne pendant qu’il lit son nom là-dedans : « Il était blessé pour les péchés de ce prêtre. Il était blessé pour ce méthodiste, ce baptiste, ce pentecôtiste, ce que. blessé pour nos péchés. » Mon nom, votre nom, peu importe qui vous êtes. Croyons donc cela. Non pas ce que le credo dit ; ce que la Parole dit. Ensuite agenouillons-nous ensemble à la croix ; nous sommes frères. Oh, oui, les traditions. Nous nous purifions alors de toutes les traditions mortes. Il se pourrait qu’il y ait quarante évêques de district ; il se pourrait qu’il y ait quarante souverains sacrificateurs ; il se pourrait qu’il y ait des cardinaux, des évêques, des papes, et toute autre chose, criant : « Sortez de là. Ne vous souillez pas. » Mais vous, mettez votre bras autour de votre frère, frère. Il y a quelque chose de réel. Vous avez reçu le pardon sous la même expiation par laquelle il a été pardonné. Vous êtes des frères. Cela rapproche plus qu’un frère. Il y a là quelque chose qui vous attire si près de Dieu. Et quand vous êtes près de Dieu, vous vous rapprochez l’un de l’autre. Comment pouvez-vous haïr votre frère que vous voyez, ou le mépriser, et dire que vous aimez Dieu que vous n’avez pas vu ? Vous devenez un menteur, et la vérité n’est pas en vous. Mais quand nous en arrivons à ce point où le Sang de Jésus-Christ nous purifie de tout péché, alors nous sommes frères. Alors il n’y a pas de distinction parmi nous. Nos vieilles petites marques que nous avons apposées sur nous ne représentent rien.

Extrait du sermon « ETRE PARDONNE », prêché par William BRANHAM le 28 Octobre 1963, Traduction SHP

08Avr/16
Agneau, Pardon, Jésus-Christ

La Foi est basée sur le Pardon

E-18 Maintenant, lisons: Jésus prit la parole et leur dit: Ayez foi en Dieu Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne: Ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et qu’ il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir. C’est pourquoi je vous dis: Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous 1’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir. Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.
E-19 Ainsi, la foi est basée sur le pardon. Et, alors, comme nous l’avons dit ce matin, essayant de placer l’église là où nous pouvons réellement voir les temps apostoliques agissant au milieu de nous, c’est de cela que nous avons tous faim. Et cela se trouve juste à la porte. Nous le voyons, mais nous voulons en voir plus. Nous voulons que ce soit une telle effusion que cela nous aide à nous déverser sur d’autres.
E-20 Souvenez-vous, Jésus (comme nous l’avons dit dans la leçon ce matin), n’a jamais utilisé Sa puissance pour Lui-même. Il l’utilisa pour les autres. C’est pour cela qu’elle fut envoyée. Et vous pensez parfois: «Pourquoi un Homme comme Lui, qui était si plein de puissance, devrait-Il être une fois malade?» Oui, monsieur. J’ai lu dans un livre quelque part, que lorsqu’Il ressuscita ce garçon, le fils de la veuve de Naïn (je crois que c’est dans Le Prince de la Maison de David), Il s’assit sur un rocher et se plaignit d’un mal de tête. Il porta sur Lui nos infirmités. Porter signifie «prendre sur Lui». Vous voyez, Il les porta. Et Il avait toutes choses en… comme nous. Il avait la maladie, Il avait des tentations, Il avait des ennuis, il avait des frustrations comme nous en avons, parce qu’Il devait être le genre de Médiateur parfait. Il devait donc être un participant, le cultivateur du fruit, avant de savoir… La femme au puits et beaucoup d’autres choses, voyez-vous… si nous regardons dans l’Écriture.

Extrait de la prédication « La Foi Parfaite » du 25 Août 1963, prêchée par William Branham Traduction MS

26Mar/16
En commun

Ce qu’ils avaient en commun

E-73 Récemment (pour terminer), un homme et une femme, mari et femme, étaient en train de se séparer. Et ils ont essayé de se réconcilier. Ils sont allés consulter un psychiatre pour voir s’il pouvait rapprocher leurs idées. Mais il n’a pas pu. Ils ont recouru à tout ce qu’ils pouvaient imaginer pour essayer de rester ensemble, mais ils ne faisaient que se quereller et étaient continuellement divisés. Et ils ne pouvaient pas se supporter, et ils ne pouvaient pas supporter l’un la présence de l’autre, et ils ont continué à se quereller. Ils ont donc décidé de divorcer. Alors ils ont payé le service d’un avocat pour obtenir le divorce. Et il a dit : « Eh bien, maintenant avant de faire cela, a-t-il dit, nous allons vendre la maison. » Et il a dit : « Vous feriez mieux tous les deux d’aller vous partager le reste avant que le divorce vous soit accordé et que la maison ne soit vendue. »
E-74 Le mari et la femme sont donc partis ensemble, ils sont allés à la maison. Puis ils sont entrés au salon, et elle a dit : « Je vais prendre ceci. » Et lui a dit : « Je vais prendre ceci. » Et ils se sont querellés, et ils se sont fait des histoires et ils ont continué à se traiter ainsi. Quelques instants après, ils ont dit : « Eh bien, je te donnerai ceci si tu acceptes de prendre ceci. » « Très bien ! » Cela a marché pendant un instant. Ensuite ils sont allés au salon et à différents endroits, dans la cuisine et dans la chambre à coucher. Ils se sont partagé le reste.
E-75 Puis finalement ils se sont rappelé qu’il y avait des choses au grenier. Alors ils sont montés au grenier et ils ont sorti la vieille malle. Puis ils ont commencé à faire sortir les différents effets, disant : « Tu peux prendre ceci, et tu peux prendre ceci. » Puis finalement, leurs yeux sont tombés sur une certaine petite chose et ils se sont tous deux saisis de cela. Ensuite ils se sont regardés. Qu’était-ce ? Une paire de petites chaussures blanches qui appartenaient à leur bébé qui était mort. Il était une partie de tous les deux. Là, avec leurs mains serrées comme cela sur la chaussure du bébé… A qui appartenait-elle réellement ? A qui était-elle ? Elle leur appartenait à eux deux. Ils avaient des choses en commun. Quelques minutes après, comme ils se regardaient l’un l’autre, les larmes ont commencé à couler sur leurs joues. Qu’est-ce ? Ils pouvaient partager tout le reste, mais quand ils en sont arrivés à ce qu’ils avaient en commun, l’enfant, et qui était au ciel, alors la querelle était terminée. Quelques minutes après, ils étaient dans les bras l’un de l’autre ; le divorce était une affaire oubliée. La paix s’était rétablie.
E-76 Et, frères, permettez-moi de vous dire ceci ce soir. Nous ne voulons pas que vous vous joigniez à une église. Mais je vous demande ceci ; il y a une chose que nous avons en commun : c’est Jésus-Christ. Il nous est commun. Nous ne pouvons pas tous être des baptistes ; nous ne pouvons pas tous être des méthodistes ; nous ne pouvons pas tous être des unitaires, ou des trinitaires, ou quoi que ce soit. Nous ne pouvons pas être cela. Mais il y a une chose que nous avons en commun. C’est le don du pardon de Dieu, Son Fils, Jésus-Christ. Nous avons toutes choses en Lui. Mais cela est la première chose qu’il nous faut accepter. Ensuite, nous pouvons avoir les autres choses quand nous acceptons le pardon que Dieu nous a offert. Et cela ne se fera pas au moyen de notre système d’instruction, au moyen de notre système dénominationnel, mais ce sera par le Sang de Jésus-Christ. Nous pouvons tous nous rencontrer sous la croix et être un et avoir des choses en commun. Croyez-vous cela ? Inclinons la tête juste un instant pendant que nous prions.

« ETRE PARDONNE » prêché par Fr Branham le 28Octobre 1963, Traduction SHP

20Mar/16
William Marrion Branham

Pardonnez…

36        Ce n’est pas l’homme. Quand vous voyez une personne comme ça, n’allez jamais penser que c’est l’homme; c’est le démon, qui est dans l’homme.

Or, ce fou furieux, qui était sur l’estrade ce soir-là, qui voulait me tuer, là-bas, dans l’Oregon. Cet homme, je, quand il est venu vers moi, au lieu de… il m’avait craché au visage et m’avait traité de “serpent dans l’herbe” devant près de dix mille personnes; eh bien, ce n’était pas cet, ce n’était pas l’homme. Lui, c’est un homme qui mange, qui boit, qui dort, qui a peut-être une famille, et qui aime, et–et qui est comme vous et moi. Mais c’était ce démon en lui qui faisait ça. Voyez?

37        Et on ne chasse jamais un démon par une mauvaise attitude. Il faut de l’amour pour le faire. L’amour est la force la plus puissante du monde. Or, si vous remarquez, un démon, c’est toujours de la haine. La haine vient du diable. Et quand des gens haïssent quelqu’un, souvenez-vous, c’est un démon terrible, ça : d’avoir du mépris ou de l’aversion. Il ne faut pas faire ça.

38        Vous vous souvenez que le–le… Jésus a dit, dans Son sermon, que lorsque vous priez : “Notre Père qui es aux Cieux”… Et plus loin, Il a dit : “Si, de tout votre coeur, vous ne pardonnez pas à chacun ses offenses, votre Père Céleste ne vous pardonnera pas non plus vos offenses.” Voyez? Il ne faut pas faire ça.

William Branham dans Questions et Réponses du 23 Décembre 1959

 

10Oct/15
Heure_1280

Que cet esprit ne quitte jamais ce lieu!

98 Je dis ceci avec une grande joie dans mon coeur, pour Christ : Beaucoup d’entre eux dorment, aux alentours d’ici, dans des tombes marquées, ce soir, ils attendent cette grande résurrection où nous serons de nouveau réunis.
99 Que cet esprit ne quitte jamais ce lieu! Si, un jour, cela arrive, alors, peu m’importe, votre pasteur aura beau être très éloquent, il aura beau apporter très bien la Parole de Dieu, l’Esprit de Dieu aura été attristé, Il s’en sera allé. Voyez? Quand nous pourrons tout partager dans la communion fraternelle, avoir tout en commun, et nous aimer les uns les autres, alors Dieu oeuvrera avec nous.
100 Alors nous indiquons l’heure, de sorte que les gens qui viendront, ils diront : “Si vous voulez voir une église qui est vraiment humble, une église qui aime vraiment Dieu, allez faire un tour au Tabernacle, là-bas, une fois, et observez. Voyez la sollicitude qu’ils ont les uns pour les autres, le respect; pendant qu’on prêche l’Évangile, comme ils sont respectueux; comme tout est en ordre.” Oui, alors on pourra regarder et voir à quelle heure nous vivons. Vous verrez l’Esprit de Dieu se mouvoir parmi vous : il se fera de grands signes et de grands prodiges, et tout. Si toute la chose oeuvre ensemble, elle indique l’heure. Mais si elle n’oeuvre pas comme ça, alors le temps s’arrête, elle n’indiquera plus l’heure. Donc, si nous voulons savoir à quelle heure nous vivons, que tout le monde se mette à oeuvrer ensemble dans l’Évangile, à s’aimer les uns les autres, à aimer Dieu, alors les aiguilles, elles-mêmes, indiqueront l’heure où nous vivons. Le croyez-vous? [L’assemblée dit : “Amen.”–N.D.É.] Bien sûr. Amen. Que le Seigneur vous bénisse, abondamment.

« Humile-Toi », 14 Juillet 1963, Extrait du Message de William Branham