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25Juil/15
Le Saint-Esprit

Trop de laisser-aller en nous

50 S’il n’y a pas beaucoup de scellements parmi nous, c’est à cause de ça; il y a trop de laisser-aller en nous. Quand l’Inspecteur fait son examen, qu’Il inspecte votre vie, pour voir s’il n’y a pas un peu de laisser-aller chez vous, un peu de laisser-aller dans votre vie de prière, un peu de laisser-aller quant à ce tempérament colérique, un peu de laisser-aller quant à cette langue, pour parler des autres, Il ne scellera jamais le wagon. Des habitudes sales, des choses dégoûtantes, des pensées vulgaires, Il ne peut pas sceller le wagon.
Mais, quand Il a trouvé tout à sa place, l’Inspecteur, là, Il le scelle. Que quelqu’un ose donc ouvrir ce sceau avant que le wagon ait atteint sa destination, l’endroit pour lequel il a été scellé! Voilà. “Ne touchez pas à Mes oints; ne faites pas de mal à Mes prophètes. Car Je vous dis qu’il vaudrait mieux pour vous qu’on suspende à votre cou une meule de moulin, et qu’on vous jette au fond de la mer, plutôt que de chercher à scandaliser ou à ébranler, ne serait-ce qu’un peu, le plus petit de ceux qui ont été scellés.” Vous voyez ce que ça veut dire?

51 Voilà ce qu’est le Saint-Esprit. C’est votre assurance. C’est votre protection. C’est votre témoin. C’est votre sceau. C’est votre signe, qui dit : “Je suis en route pour le Ciel. Peu m’importe ce que le diable peut dire! Je suis en route pour le Ciel. Pourquoi? Il m’a scellé. Il me L’a donné. Il m’a scellé dans Son Royaume, et je suis en route pour la Gloire! Que les vents soufflent, que Satan fasse ce qu’il veut. Dieu m’a déjà scellé jusqu’au jour de ma rédemption.” Amen! Voilà ce qu’est le Saint-Esprit. Oh, vous devriez Le désirer. Je ne pourrais pas continuer sans Lui. On pourrait en dire tellement long ici, mais je suis sûr que vous savez de quoi je parle.

Qu’est-ce que le Saint-Esprit ? préché par William Branham le 16 Décembre 1959

23Juil/15
prier les uns pour les autres

Nous devrions nous aimer les uns les autres

243 Oh! prenez ces choses au sérieux! Nous devrions nous aimer les uns les autres! Oh! la la! Nous devrions être tellement amoureux! Ne dites jamais de mal les uns des autres. Si quelqu’un fait une erreur, priez pour lui tout de suite. Cela nous concerne tous, en Dieu. Nous sommes frères et soeurs. Oh, ayez une vie sainte! Vivez, vivez comme des filles de Dieu, vivez comme des fils de Dieu. Vivez dans la douceur, la bonté, l’humilité.

244 Ne laissez aucun mal entrer dans votre esprit, dans votre pensée; chassez-le simplement! S’il frappe à la porte, renvoyez-le. Dites simplement… Montrez simplement votre Signe, continuez simplement à avancer – “Je suis sous le Sang!”

245 Rappelez-vous, ce soir-là, beaucoup se sont présentés chez ces femmes [Frère Branham frappe sur la chaire.–N.D.É.], en disant : “Hé! Gertie! Lillie! les filles! sortez un peu, nous allons à une fête ce soir!

246 – Non, non! Je suis sous le sang! Je suis sous le signe, et je dois rester ici. Je garde mon amour pour mon Créateur. La mort plane sur le pays ce soir!”

247 Et la mort plane sur le pays aujourd’hui! Le jugement se tient là, il est suspendu sur nous. La bombe atomique, la bombe à hydrogène, toutes sortes de désastres guettent les nations.

Extrait de la Prédication « Le Signe », prêché par William Branham, le 01er  Septembre 1963 (63-0901M)

22Juil/15
Soif

Ayez l’esprit de clan le plus possible

25     Nous pouvons passer par beaucoup de difficultés et d’épreuves. Souvenez-vous simplement qu’il y a Quelqu’un qui sait, qui éclaire le chemin, qui rend la chose réelle. Je ne sais pas ce qu’il y a derrière le rideau. Mais je sais une chose: je cours vers le but de la vocation céleste, tous les jours, j’essaie de vivre pour ce grand événement qui aura lieu un jour; quand je Le verrai face à face, et que je raconterai l’histoire “Sauvé par grâce”. C’est pour ce jour-là que je vis. Laissant en arrière les choses qui y sont, je veux courir vers le but, continuer simplement à avancer.

26     Je veux que ce tabernacle, maintenant que vous êtes sur pied, je veux que vous continuiez à courir vers le but de la vocation céleste. Quoi que vous fassiez, soyez fermement attachés les uns aux autres, ayez l’esprit de clan le plus possible, mais en gardant toujours un bras tendu vers l’extérieur, pour aller chercher quelqu’un d’autre, pour les faire entrer. Mais, quant à cette Foi que nous prêchons maintenant, et pour laquelle nous combattons, ne vous En éloignez pas d’un pouce. En effet, si vous croyez que je suis Son serviteur, c’est ceci le programme de Dieu. Ce ne sera jamais dans la majorité. Ce sera toujours dans la minorité, ça a toujours été et ce sera toujours comme ça. Mais, souvenez-vous, il est écrit: “Ne crains point, petit troupeau; votre Père a trouvé bon de vous donner le Royaume.”

27     Maintenant, il y a un groupe de fonctions dans notre église: diacres, administrateurs, surveillant de l’école du dimanche, pasteurs, selon l’ordre établi dans notre église. Et c’est vous-mêmes qui avez élu les frères qui occupent ces fonctions, et le pasteur. Moi, je suis simplement le surveillant général, je suis là pour veiller à ce que tout se déroule bien, et pour donner des conseils, et ainsi de suite. C’est vous qui élisez votre pasteur, qui élisez vos administrateurs, qui élisez vos diacres, qui élisez chaque fonction qu’il y a dans cette église, c’est vous-mêmes. Et c’est votre devoir de soutenir ces hommes, voyez-vous, car ils commettront des erreurs. Ce sont des mortels. Ce ne sont que des hommes, et ils commettront des erreurs. Mais si le président des États-Unis commet une erreur, est-ce qu’on le renvoie comme président? On oublie ça et on va de l’avant. C’est comme ça que nous voulons faire dans notre église maintenant. Je l’écoutais prier, il y a quelques instants, pour les diacres. Et d’entendre, là-derrière, à la porte, un témoignage des administrateurs, que vous êtes tous d’un même accord. Maintenant, restez comme ça. Maintenant, vous, les membres, soutenez ces administrateurs, ces diacres et ce pasteur. Et, souvenez-vous, une fois que vous êtes unis comme ça, souvenez-vous que c’est le rôle du diable de faire en sorte que cette unité soit brisée. Or ça l’a toujours été, et ça le sera toujours. Mais vous, soutenez vos frères qui occupent ces fonctions; c’est de ça que je voulais parler.

 Extrait de la prédication Une Délivrance totale prêchée le 12 Juillet 1959 par  William Branham

21Juil/15
Troupeau de Girafes

Dieu peut avoir confiance en nous

51     Je me demande, ce matin, si, comme Chrétiens, nous avons abandonné notre propre volonté, et si nous nous sommes complètement abandonnés à Dieu, à tel point que Dieu peut avoir confiance en nous dans la position où Il nous a placés. Je me demande, ce matin, si moi-même, je pourrais être tellement abandonné à Dieu que Dieu pourrait avoir confiance en moi, pourrait avoir confiance en Frère Neville, pourrait avoir confiance en notre conseil des administrateurs, en notre conseil des diacres, ou aux membres de notre église. Nous avons tous une place, et nous avons un devoir.

52     Le ministre a une place, son devoir, c’est de se tenir là et de prêcher les richesses insondables de Christ, sans faire de compromis, s’il est appelé à être un prédicateur. Il n’usera d’aucun ménagement envers qui que ce soit, s’il est appelé à être un prédicateur.

53     Et le membre de l’église, il est appelé à être un membre de ce groupe-là, alors il ne fera aucun compromis. Si l’église croit qu’on ne doit pas jouer à des jeux d’argent, alors ce membre ne devrait jamais toucher à un jeu de cartes. Nous ne croyons pas à la boisson, il devrait tourner la tête complètement de la boisson. Si nous ne croyons pas aux jeux d’argent, ni au tabac, le membre de cette église-là ne devrait jamais toucher à une telle chose. Dieu donne une délivrance complète. Quand nous…
    Il le fera si nous nous abandonnons complètement à Lui. Si nous nous remettons complètement entre Ses mains, alors Dieu pourra vivre en nous. Christ, l’Espérance de la Gloire, Il pourra Se refléter en nous, alors que nous nous enlèverons du chemin. Alors nos pensées seront Ses pensées. Pouvez-vous vous imaginer Christ en train de fumer un cigare? Pouvez-vous vous imaginer Christ en train de prendre un verre, ou de jouer aux cartes? Alors, si votre esprit est une partie de Son Esprit, Il veut qu’il en soit ainsi par votre confession. Mais vous permettez au diable d’entrer et de prendre le contrôle. Et pendant tout ce temps, tout au fond de votre cœur, vous savez que vous avez tort quand vous faites ces choses.
    Et qu’un membre dise du mal de l’autre membre, vous savez que c’est mal, ça. Vous avez reçu l’ordre de prier les uns pour les autres; non pas de dire du mal les uns des autres, mais de vous aimer les uns les autres. Et si quelqu’un est abattu, relevons-le, aidons-le. Alors, ça fera de nous un—un—un groupe de croyants unis. Or, quand nous n’obéissons pas à ça, alors nous n’obéissons pas à Dieu, et Dieu n’est pas content de nous. Par conséquent, notre église, nos fidèles ne peuvent pas prospérer, l’église ne peut pas avancer, c’est parce que nous sommes tous désunis. Comme Jésus l’a dit: “Un peu de levain fait lever la pâte.”

Extrait de la Brochure « Une Délivrance totale » prêchée  par le Prophète de Dieu, William Branham, le 12 Juillet 1959

20Juil/15
Dossier sur williambranham.fr

Ces bons vieux cantiques

359  Je prie que Dieu… Chacun de mes amis catholiques qui sont ici et chacun de mes amis protestants, et même… Ils ne sont pas plus… Si quelque… Je–je vous aime vraiment tous. Et Dieu sait si c’est vrai ou pas. Observez, dans la ligne de prière, quand il y a les aveugles–aveugles et les boiteux, Il ne dit pas : “Catholique.”
360 Voici un homme, assis ici même sur l’est-… ici même, un catholique qui se mourait, rongé par le cancer; il est venu chez moi, et le Saint-Esprit est descendu sur lui, l’a guéri de ce cancer. Il ne lui a jamais dit s’il était catholique ou pas. Je ne lui en ai pas soufflé mot. Il est venu, s’est fait baptiser au Nom de Jésus-Christ et a reçu le Saint-Esprit. Voilà l’homme, assis juste là, un homme d’affaires de Louisville. Oui. Voyez?
361 Il ne demande pas si vous êtes catholique ou pas. Ce qui importe, c’est que votre coeur ait faim de Dieu. “Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiés.” Pas vrai? Amen. Que le Seigneur vous bénisse.

362 Combien connaissent ce bon vieux cantique, Béni soit le lien? Combien de personnes ici sont âgées de plus de quarante ans, levez la main avec moi, et dites : “Je me rappelle ce vieux cantique, de quarante ans en arrière, Béni soit le lien”?

Béni soit le lien
Qui nous unit en Christ,
Le saint amour, l’amour Divin
Que verse en nous l’Esprit.
363 Vous aimez ces vieux cantiques, n’est-ce pas? Écoutez, je veux dire ceci : si nous avions plus de ces vieux cantiques au lieu de toute cette excitation que nous avons, je crois que l’église serait dans une meilleure situation. J’aime ces bons vieux cantiques qui ont été composés par le Saint-Esprit.

364 Ces vieux de la vieille, autrefois, je me rappelle, un vieil homme de couleur avait l’habitude de s’asseoir derrière la maison, là-bas, dans les montagnes du Kentucky. Quand il était abattu, il s’asseyait sur ce vieux–vieux tronc d’arbre, et il tambourinait sur ce tronc d’arbre. Je me rappelle très bien de lui, il avait une petite couronne de cheveux blancs. Il chantait ce vieux cantique, un vieux cantique :
        
    Je me lèverai, j’irai vers Jésus,          
    Il me prendra dans Ses bras;         
    Dans les bras de mon cher Sauveur,        
    Oh, je trouve dix mille joies.     
365 Ce n’est pas très mélodieux. Combien ont déjà entendu ce vieux cantique? Oh! C’est bien, ça. Écoutez. [fin de l’enregistrement–N.D.É.]

54-0515 QUESTIONS.ET.RÉPONSES_ JEFF.IN COD SAMEDI_

19Juil/15
Nature

Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru

195 Maintenant, regardez ce que dit l’Écriture : “Dans les derniers jours…” À vous, mes amis Chrétiens, soit dit avec l’amour Divin, la Bible déclare : “Dans les derniers jours, les hommes, il viendra un temps où les hommes seront emportés, enflés d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu.” Or, n’est-ce pas la vérité?
196 Une certaine personne – qui est dans cette salle – est allée à une fête du Nouvel An l’autre soir; et au sous-sol on servait des boissons gazeuses, on se divertissait et on se conduisait n’importe comment – des soupers où on sert des glaces et tout. Les églises organisent même des soirées dansantes. Exactement ce que Dieu leur a dit de ne pas faire, ils le font au Nom de Christ. Voici ce que Jésus a dicté à l’Église, et ça, eux ils le nient. Jésus – voici Ses dernières paroles, Sa volonté et le testament qu’Il a laissé à l’Église : “Allez par tout le monde; prêchez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé; celui qui ne croira pas sera condamné. (Peut-être que votre pasteur s’est arrêté là dans la lecture de ce passage. Mais voici le reste.) Voici les signes qui accompagneront ceux qui auront cru : en Mon Nom, ils chasseront les démons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent des serpents ou boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; et s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guéris.”
197 Or, voilà ce que Jésus leur a dit de faire en Son Nom. Ils nient l’existence de cela; au contraire, ils vont faire exactement l’inverse de ce qu’Il a dit, ils enseignent que c’est du passé, qu’il n’y a rien de vrai là-dedans, et ils enseignent la théologie au lieu de cela. Oh, ce n’est pas étonnant que nous soyons dans l’état où nous sommes.
198 Écoutez, je vais vous dire quelque chose, mon frère. Quand l’Église en sera au point où elle, où chacun de ses membres sera rempli à bloc du Saint-Esprit et de puissance, c’est alors que ces signes les accompagneront.

Préché le 03 Janvier 1954 par William Branham, dans la prédication intitulée QUESTIONS ET RÉPONSES n°2  de 1954 JEFF.IN

18Juil/15
Passe moi la Guérison

Toutes les bénédictions rattachées à la rédemption

212 Le parler en langues est un don Divin de Dieu, qui a sa place dans l’église aujourd’hui, tout autant qu’il s’y trouvait, là-bas, au commencement. C’est l’exacte Vérité. Oh oui! C’est ce qu’enseigne la Bible. C’est un don Divin, et vous, de nier ça, c’est la même chose que de nier la nouvelle Naissance, vous niez tout ce que Jésus a enseigné, quand vous essayez de retrancher ça.
213 Il est vrai qu’on peut pousser cette chose-là à l’extrême, c’est ce qui est arrivé à beaucoup de personnes. Mais ce que je dis, c’est que “cela a sa place”. C’est comme une paire de chaussures; quand vous achetez une paire de chaussures, les languettes sont dedans. C’est vrai. Quand vous êtes dans le Corps de Christ, Dieu a dressé là la table, tout y est. Il a l’amour, Il a la joie.
214 Si je vais m’asseoir à votre table, et que vous m’avez dit : “Prédicateur, venez manger avec moi” – je crois que vous m’aimez. Et vous avez là des fèves, des pommes de terre, des carottes, du poulet frit, de la tarte à la citrouille, de la crème glacée, tout y est. Eh bien, je crois que vous vous feriez un plaisir de me passer les pommes de terre, autant que les fèves. La seule chose – je crois que vous vous feriez un plaisir de me passer le poulet, autant que la tarte. Tout cela est sur la table. La seule chose que j’ai à faire, c’est de dire : “S’il vous plaît, pourriez-vous me passer la tarte?” Et je crois que c’est volontiers et de bon coeur, du fait que vous m’aimez, que vous diriez : “Bien sûr, mon frère, prenez-en un beau gros morceau.” Pas vrai? Si je disais : “Voudriez-vous me passer les pommes de terre?” “Mais, bien sûr, mon frère, les voici.”
215 Et toutes les bénédictions rattachées à la rédemption, pour lesquelles Jésus-Christ est mort et qu’Il a acquises par Son expiation au Calvaire, elles sont là, sur la table, et tous les croyants sont assis devant. Alléluia! Si j’ai besoin de guérison, je dis : “Père, passe-moi la guérison”, et je verse cela dans mon assiette, et j’en mange en quantité. Bon, si vous voulez mourir de faim, allez-y. Oui monsieur. Et la prophétie, le parler en langues…

Brochure  » QUESTIONS ET RÉPONSES SUR LA GENÈSE  » préché par William Marrion Branham le 29 Juillet 1953 à Jeffersonville,IN, USA

08Juil/15
Dieu comme l'Arc-en-Ciel

Le premier grand Esprit de Dieu Qui est l’Amour

80 Maintenant, vous voyez, quand Dieu a commencé à… Il y a sept Esprits de Dieu juste comme les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Et l’avez vous déjà remarqué? Un morceau de verre triangulaire réfléchit sept couleurs parfaites. L’avez-vous déjà essayé? Prenez un morceau de verre triangulaire – bien que ce soit un seul morceau de verre, les trois angles réfléchissent sept couleurs. C’est ainsi que Père, Fils et Saint-Esprit, tout en étant Un, reflètent cependant les sept attributs spirituels de Dieu.

81 Et alors, nous avons le premier grand Esprit de Dieu Qui est l’Amour. Dieu comme le grand Arc-en-ciel, nous ne pourrions pas imaginer à quoi Il pourrait ressembler. Mais disons simplement qu’Il ressemblait à l’Arc-en-ciel, ces Esprits. Le parfait Esprit d’amour, rouge; bleu, le parfait Esprit de communion; juste tous de parfaits Esprits. Et alors ils commencent à descendre, à venir plus bas. Et ils viennent tout le long depuis l’amour phileo, ou plutôt agapao jusqu’à l’amour phileo, et de là plus bas jusqu’à la convoitise et de là jusqu’à la chose la plus basse. Ainsi, Dieu Lui-même est devenu un homme, Jésus, et Il est descendu de la même manière jusqu’au plus profond des puits de l’enfer et Il a tiré de là ceux qu’Il connaissait avant la fondation du monde et dont les noms étaient écrits dans le Livre et Il les a rachetés pour les ramener à Lui. Vous y êtes. L’histoire de la rédemption ne peut être pleinement connue avant que nous Le voyions Lui et que nous nous tenions à Son image.

Le Baptême du Saint-Esprit, 58-0928M, prêché par William Branham

05Juil/15
Bible rayonnante

Je désire le rendre vraiment doux

173 Notre Père Céleste, nous Te remercions pour ce moment de douce consécration; c’est comme si on prenait une pomme dans la main, qu’on la broyait, qu’on l’écrasait jusqu’à ce qu’elle devienne molle, si molle qu’un petit bébé pourrait s’asseoir et la manger. C’est ainsi que nous voulons que nos coeurs soient, Seigneur! Prends-le dans Ta main qui porte la cicatrice des clous, écrase-le en disant : “Mon enfant, ne vois-tu pas que tu M’as blessé. Tu M’as blessé lorsque tu es ainsi sorti de tes gonds. Tu Me blessais. Oh, Mon coeur a saigné pour toi, enfant, lorsque Je t’ai vu faire telle et telle chose. Mais maintenant que J’ai ton coeur dans Ma main, Je désire le rendre vraiment doux. Je désire le rendre de telle façon que Je puisse l’utiliser et y vivre. Je désire revenir sur le perchoir ce matin. Je désire revenir et demeurer… faire Ma demeure en toi.” Accorde-le, Seigneur. Nous T’aimons. Accorde-le, pour Ta Gloire. Nous le demandons au Nom de Jésus.

Être comme Jésus, être… (N’aimez-vous pas simplement adorer ainsi? Oh! mon âme est inondée.)
Sur terre je… (Le voir descendre ainsi dans les adorateurs, vous sentez une réelle douceur dans votre coeur? Mon coeur bat très rapidement.)
… voyage de la terre à la Gloire,
Je ne demande qu’à Lui ressembler.
Voulez-vous lever la main tandis que nous le chantons?
Être comme Jésus, être…
(Jo, veux-tu t’avancer pour prier ce matin, frère? Dieu te bénisse. Trouve-toi une place ici à l’autel, Frère Jo. Dieu te bénisse.)
… voyage de la terre à la Gloire,
Je ne demande qu’à Lui ressembler.

L’Eglise et sa Condition, prêché le 05 Août 1956, William Branham

03Juil/15
Le Saint-Esprit

Travail de l’âme

165 Seulement voilà, il s’agit d’accepter la Personne, Jésus-Christ, et alors ces autres choses entrent et elles s’ajustent parfaitement. Que chaque membre de ce corps, ce matin, que ce petit groupe de gens – si nous pouvions faire descendre le rideau de chaque côté, et que chaque personne ici reçoive la Personne, Jésus-Christ, il n’y aurait jamais de prise de bec, il n’y aurait jamais de dispute. Il n’y aurait qu’un amour parfait. Mais malgré tout, vous croiriez encore ceci, et vous croiriez encore cela, mais ce serait tellement rempli d’amour que vous… Voyez? C’est ça. Or, Jésus a dit : “C’est à leur fruit que vous les reconnaîtrez.” Et le fruit de l’Esprit, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la douceur, la bienveillance.
166 Maintenant, je vais, je vais vous présenter mon opinion de ce qui, selon moi, se rapproche le plus d’une preuve qui indiquerait qu’un homme est un Chrétien, ce qui s’en rapproche le plus, à ma connaissance. Vous savez ce que c’est? Le travail de l’âme. Une personne qui a constamment tellement faim et soif de Dieu. Ils sont tout simplement, jour et nuit, pour eux–pour eux, c’est presque insoutenable. Il faut absolument qu’ils–qu’ils–qu’ils fassent quelque chose pour Dieu. Ils–ils sont remplis d’amour, et ils sont vraiment, c’est un travail de l’âme, ils sont en travail, tout le temps. La Bible dit : “Celui qui va en semant avec larmes, reviendra certainement avec allégresse, quand il portera ses précieuses gerbes.” Pas vrai? Toutes ces choses.
167 Maintenant, regardez, si… Si cette église… Si je disais ce matin, au sujet de ce petit groupe de gens ici, et que je, que Dieu dise : “Maintenant, regarde, William Branham, c’est toi qui auras à rendre compte de ce groupe de gens là, de ce que tu leur dis. Maintenant, veux-tu qu’ils poussent tous des cris?
– Bien sûr, je veux qu’ils poussent des cris.
– Veux-tu qu’ils parlent tous en langues?
– Je veux que chacun d’eux le fasse.
– Veux-tu qu’ils dansent par l’Esprit?
– Je veux que chaque d’eux le fasse.
168– Bon, d’accord, c’est très bien, mais plus que toutes ces choses, que préférerais-tu les voir faire?” Ah.
169“Ce que je préférerais de mon église, c’est que les gens aient sur leur coeur un si grand fardeau pour la prière qu’ils restent ici, devant l’autel, qu’ils y soient jour et nuit, et tout; et dans leurs foyers, qu’ils soient constamment en prière, et qu’ils soient humbles, et qu’ils s’efforcent d’amener des gens à Dieu, qu’ils aillent à l’hôpital faire des visites, qu’ils rendent visite aux malades, et qu’ils s’efforcent d’amener les gens à venir à l’église et à faire ce qui est bien. C’est ce que je préférerais, plus que toutes les autres choses réunies; bien que ces autres choses soient bonnes, elles ont leur place dans l’église.”
170 Mais, même s’il fallait avoir ces choses, personnellement, c’est à ça que je donnerais la première place. Parce que, si vous avez ça, les autres choses viendront. Oui. Voyez? Si vous avez ça, si vous avez tellement faim de Dieu, les cris viendront. Si vous avez tellement faim de Dieu, le parler en langues viendra. Si vous avez tellement faim de Dieu, et que vous continuez à avoir faim, continuez comme ça. Or, si vous voyez que vous devenez indifférent, souvenez-vous bien de ceci : attention, il y a là un autre esprit qui cherche à s’introduire. Restez là, devant Dieu, dans l’humilité, l’âme en travail. Soyez simplement… ayez, à la bonne manière ancienne…

Questions et Réponses n°1, du 03 Janvier 1954, prêché par William Branham, à Jeffersonville